Mercredi 10 mars 2010 3 10 /03 /Mars /2010 13:22

« Le goéland qui voit le plus loin vole le plus haut. »

 

On m’a soufflé à l’oreille que j’étais née avec des ailes et que je pouvais voler.

Je vous entends déjà au loin, détracteurs scélérats, un Homme ça ne vole pas.

Mais de basses pensées et d’empêcheurs de tourner en rond, je ne suis que lasse.

Et si avec un brin d’originalité, par la pensée, on pouvait tout imaginer ?

 

Dans les tréfonds de mon imagination, je cherche et c’est un puits sans fond.

Elle n’a pas de limites, pas de barrières, la prenant par la main, elle m’emmène,

Où je veux quand, je veux. Se baigner dans un lac gelé. Ecouter le chant des sirènes.

Voler jusqu’en haut du ciel. Je me laisse faire. Sans me dire mais où va-t-on ?

 

Pourquoi alors quand je tends la main, seuls certains sont capables de la saisir ?

Et même quand moi-même des fois on me tend la main, et je n’y arrive pas.

J’aimerai qu’on me dise, quel est le moteur de cette divine imagination là,

Comment la faire revenir jours après jours, pour m’en imprégner à n’en plus finir.

 

Le goéland me dit va plus loin toujours et encore, repousse sans cesse tes limites.

Mais ne vais-je pas me perdre à aller toujours plus haut, dans cet inconnu le ciel ?

Il est immense, il fait peur, on ne sait dans quel sens aller dans ce vide exponentiel.

Il attend surement d’être remplit, de joie, de peines, d’amour, de vie et ce bien vite.

aquarelles-mouettes-goelands-autres-dessins-menton-france-1.jpg

Par Delphes - Publié dans : Divers - Communauté : l'art de soi
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Mercredi 10 mars 2010 3 10 /03 /Mars /2010 13:18

« L'amour supporte mieux l'absence ou la mort que le doute ou la trahison. »

 

 

On m’a soufflé à l’oreille que le doute et la trahison étaient insupportables à l’amour,

Encore plus que l’absence ou la mort. A première vue cela semble bien pire,

Plus définitif, plus irrémédiable, mais il semblerait que l’amour se nourrisse du toujours.

Mais pourquoi alors au moindre infime doute, il donne aussi l’envie d’en finir ?

 

L’amour aurait-il ce pouvoir absurde, de nous diriger vers là où nous ne voulons aller ?

A douter, on entre dans un univers parallèle où tout n’est que monde illusionné.

Tout  n’est que construction d’un rien, est-ce contraire ou synonyme d’amour passionné ?

Dans ce monde, bulle enjolivée et empoisonnée, seule semble la mort ramener à la réalité.

 

Regardant en moi, la vie me parait un cadeau précieux, qu’il faut protéger et entretenir.

C’est tellement jouissif, chaque jour de courir à l’inconnu, chercher à grandes enjambées,

Ce que demain sera fait. N’est-ce pas merveilleux que d’entendre son coeur frémir ?

Ne se sent-on pas plus vivants que de sentir son esprit se déchirer d’avoir trop aimé ?

 

Toutes ces questions restent ma propriété et ne peuvent insuffler manière de pensée unique.

Malgré toute la bonne volonté du monde de changements, chacun trace sa route autrement,

Je ne suis pas prêtresse magicienne et pensées en l’air ne peuvent reculer l’heure fatidique.

Mon moi intérieur et ce que je suis n’y changeront rien, il faut ensuite vivre différemment.

On ne peut pas dire quel bonheur d’avancer quand on regarde vers le passé trop souvent.

Mais juste dire regarde comme c’est facile de mettre pied devant l’autre, d’aller de l’avant,

Voit seulement comme ton coeur s’emballe à la vue de nouveautés différemment,

Oublie doutes, trahison, absence ou mort et vit avec amour simplement et à n’en plus finir.

http://neoconscienceblog.files.wordpress.com/2009/12/emi-experience-mort-imminente-1.png

Par Delphes - Publié dans : Amour - Communauté : essais en poésie
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Jeudi 18 février 2010 4 18 /02 /Fév /2010 16:19

« Le sentiment amoureux se mesure à l'ampleur du manque, à l'état fiévreux dans lequel l'absence de l'autre nous plonge. » Francine Noël

 

 

On m’a soufflé à l’oreille que le manque pouvait l’amour mesurer,

Comme je n’aime pas trop les vérités toutes faites j’accoure vérifier.

L’amour est sujet à tous les débats et rares sont ceux qui tombent d’accord,

Mais partager impressions, manières de voir le monde nous rend plus forts.

 

J’ai écouté celui  qui ne voulait croire que l’amour peut être quantifié,

Qu’on ne peut affirmer que l’intensité du manque est là pour le mesurer.

Sa réponse est claire et simple, on ne peut comparer ce qui est différent.

C’est comme additionner des choux et des carottes, ça fait sourire forcément.

 

Mon regard s’est ensuite posé sur celle qui dit tu me manques comme je t’aime,

Dont l’amour déborde tellement qu’on cherche bien au fond le problème.

Et si elle avait raison ? Et si de vivre à 100% c’était de se laisser aller ?

De ne plus penser à rien, de dire ce que l’on pense, de se laisser aimer.

 

Puis j’ai observé ceux qui aiment en jouant au jeu du chat et de la souris.

Je comprends sans comprendre leur jeu, ils ont besoin d’avoir peur de la vie,

Pour savoir si elle compte ou pas. Forcément, le manque est comme un jeu,

Les je t’aime, moi non plus renforcent amour à coups de hauts et de bas selon eux.

 

Et si tout ça n’était que chercher là où il ne faut pas ? Et si j’avais réponse en moi ?

Au manque j’ai toujours préféré l’impatience, pour plus de tranquillité et plus d’émoi.

Mon bonheur c’est toi mon autre, je n’imagine pas ma vie sans toi ni nous,

Pourtant j’ai besoin de m’affranchir de ce sentiment vil pour pouvoir rêver doux.

 

http://missilove.m.i.pic.centerblog.net/y4mnhz4u.jpg

Par Delphes - Publié dans : Amour - Communauté : vos poèmes
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Jeudi 18 février 2010 4 18 /02 /Fév /2010 16:17

On m’a soufflé à l’oreille « l’amour est une contingence ».

Alors j’ai tenté de marcher un peu avec ces mots en tête,

De chercher dans tous les recoins milles évidences

Pour contrer cette vérité qui dérange mon envie de fête.

 

Dans l’ordre des choses a puis b, alpha puis bêta, un puis deux,

On ne peut prétendre ordre différent sans se rendre fou.

Suis-je pris de folie furieuse que de croire à être heureux ?

Pourquoi chacun n’aurait-il pas droit au bonheur le plus doux ?

 

Je vois, j’observe, l’amour est partout, même dans le malheur.

Une douce musique arrive même à l’instant à mes oreilles,

« L’amour est tout », cela le rend-t-il nécessaire à notre bonheur ?

En tout cas à longueur de temps on nous en vente les merveilles.

 

Un couple amoureux s’assoit près de moi, j’observe leurs regards.

Ils ne quittent contact, comme visés l’un à l’autre, ils fusionnent.

Mon cœur gonfle et semble dégouliner, les regarder me laisse hagard.

L’envie m’étouffe que moi aussi mes yeux à l’identique rayonnent.

 

Je repars en sens inverse pour oublier cette sensation perverse.

Un malheureux sur ma route, tout ce qui me fallait pour me remonter.

Il est triste, sans espoir, tout ça à cause d’un amour perdu un jour d’averse.

Pourquoi ça me rassure de savoir que l’amour peut aussi être brisé ?

 

A continuer à marcher, j’arrive devant un bâtiment important,

Il est écrit « Mairie ». Je passe la tête par la porte de la salle de mariage,

Encore de l’amour naissant, des mains dans d’autres, mais ce n’est pas lassant.

Je ressors, l’esprit en rêves, m’assois sur le banc devant et attends bien sage.

 

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Par Delphes - Publié dans : Amour
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Jeudi 18 février 2010 4 18 /02 /Fév /2010 16:15

Dans le sinueux chemin de la recherche du bonheur

Se trouve un obstacle perfide le vide dans le cœur

Un moment de transition entre deux agitations

Qui fait douter de tout et de rien à vue de trop d'options

 

Point signe que ce bonheur soit pour toujours perdu

Ou qu'il se soit vraiment évadé ailleurs non plus

Mais la nostalgie s'en mêle à regretter vie si belle

Alors qu'au fond ne mérite que d'être jetée à la poubelle

 

Le chemin à venir devant nous bien plus beau

Mérite lui pensées rieuses et cascades de mots

Jette ici et vite aux oubliettes ce sale poison du cœur

Pour retrouver aussitôt enivrement au bonheur

 

http://photocompetition.hispeed.ch/original/416730/nostalgie/nostalgie_fotoapperat.jpg

Par Delphes - Publié dans : Divers
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